ChatGPT, Copilot, Gemini, Claude : ces outils sont désormais utilisés au quotidien dans une majorité de TPME suisses, souvent sans cadre défini. Un collaborateur copie-colle un extrait de contrat dans une IA pour le reformuler, un autre y glisse une liste de clients pour préparer une relance. Personne n’y voit de mal. Et pourtant, chacune de ces actions peut constituer un traitement de données non conforme à la nLPD.
En accompagnant des dirigeants de TPME à Genève et en Suisse romande, j’ai constaté un chiffre qui devrait alerter : près de 90 % d’entre eux n’avaient pas de cadre administratif conforme à la loi sur la protection des données, ou utilisaient l’IA sans aucune structure définie.
La nLPD ne concerne pas que les grandes entreprises
Beaucoup de dirigeants pensent que la nLPD est une contrainte réservée aux grands groupes dotés d’un service juridique. C’est une erreur. Dès lors que votre entreprise traite des données de clients, de collaborateurs ou de prospects — ce qui est le cas de pratiquement toutes les TPME —, certaines obligations s’appliquent : tenue d’un registre des activités de traitement, analyse d’impact dans certains cas, information transparente des personnes concernées.
L’arrivée massive de l’IA générative dans les usages professionnels ajoute une couche de complexité : sans charte claire, vous ne savez pas ce que vos collaborateurs transmettent réellement à ces outils, ni où ces données sont ensuite stockées ou traitées.
Ce que risque une TPME qui n’a rien mis en place
- Des sanctions en cas de manquement avéré à la nLPD, avec un risque d’image potentiellement plus coûteux encore que l’amende elle-même.
- Une exposition accrue en cas de fuite de données, faute de procédure interne connue et appliquée.
- Une perte de crédibilité face à des clients ou partenaires de plus en plus attentifs à la manière dont leurs données sont traitées.
Se mettre en conformité sans y passer des jours ni payer un avocat
La bonne nouvelle : se mettre en conformité ne nécessite ni expertise juridique poussée, ni budget d’avocat conséquent, à condition d’avoir la bonne méthode et les bons documents déjà rédigés pour le contexte suisse.
C’est l’objet du « Pack Sérénité nLPD & IA : votre bouclier juridique 2026 ». Il regroupe une feuille de route en 7 étapes chronologiques, ainsi que les modèles prêts à l’emploi les plus attendus par les dirigeants : registre des traitements, analyse d’impact (AIPD) simplifiée, charte d’utilisation de l’IA et des données sensibles, journal de bord des agents IA, et un guide des procédures internes à communiquer à vos employés et prestataires.
L’ensemble se déploie en un après-midi et se termine par un dashboard dirigeant : une check-list de validation finale, pour savoir précisément où vous en êtes — et dormir sur vos deux oreilles.
Envie d’aller plus loin ?
Si vous utilisez l’IA dans votre entreprise (ou si vos collaborateurs le font, ce qui est presque certainement le cas), ce pack vous permet de cadrer ces usages et de sécuriser votre conformité nLPD sans jargon juridique et sans faire appel à un avocat.
👉 Découvrir le Pack Sérénité nLPD & IA (CHF 189.–)
Tous les modèles sont directement adaptés au contexte légal suisse et prêts à être complétés.
Vous préférez être accompagné(e) pas à pas plutôt qu’en autonomie ? Je propose aussi un accompagnement sur mesure en tant qu’assistante de direction indépendante, pour la mise en œuvre conjointe de ces outils dans votre entreprise.
Stéphanie Peycru, assistante de direction indépendante à Genève.

